mercredi 11 mai 2016

Pornoland - Cette France hyper-sexualisée


-
Plus de quarante ans "d'intense Mai 68", avec de nombreux "69" pour les années érotiques (salut Serge et Jane), la France est-elle devenue le Pornoland de l'Europe ? Harcèlements, viols, scandales sexuels et réseaux pédocriminels, de Dskouilles à Baupin qui n'est même pas beau, sans oublier le scooter de Flanby et ses gonzesses, et, maintenant, Baupin l'obsédé, la Gaule serait-elle devenue hyper-sexualisée, et, surtout, ridicule, lamentable ?
-
Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire (il est vrai qu'en l'espèce on parle parfois d'ouvrir les préliminaires) à l'encontre de Denis Baupin (alias roi de la pine). Le député Europe Ecologie Les Verts est accusé, par des membres de son parti (y compris par Cécile Chili con carne), de harcèlement sexuel et de faits relevant de l'agression sexuelle. Il a démissionné de son poste de vice-président (vice...) de l'Assemblée nationale à la demande de Claude Bartolone, tout en clamant, paraît-t-il, son innocence.
-
Son épouse, Emmanuelle Cosse qui est grosse (ce qui n'est pas sa faute) et pas jojo (ça s'est sa faute, enfin, un peu), et, qui se trouve être également l'ancienne chef de file du parti et aujourd'hui Ministre du Logement (c'est la logeuse), affirme que cette affaire doit être réglée devant la justice. Elle assure cependant avoir "appris hier ces accusations", alors que de nombreuses langues (sexe buccal) se délient au sein du parti pour dénoncer les comportements douteux de l'élu Baupin. Le conseiller (EELV) de Paris, Yves Contassot (c'est son vrai nom, je ne plaisante pas), accuse notamment Emmanuelle Cosse d'avoir organisé l'omerta dans le parti pour protéger son mari. C'est donc du cul clandestin.
-
De son côté, Marisa Bruni-Tedeschi déballe et se déshabille. A 86 ans, elle vient de publier sa biographie aux éditions Robert Laffont. Dans ce livre, la belle-mère de Nicolas Sarkozy évoque le père biologique de sa deuxième fille : Carla Bruni. « J'ai raconté cette histoire dans un chapitre pour expliquer à ma fille pourquoi je ne lui en avais jamais parlé. Et dans le fond il y a toujours une petite rancoeur », dit la vieille, avant de glisser un peu plus tard : « Je lui ai dit un jour ne te plains pas. Tu as deux pères au lieu d'un et ils sont tous les deux très bien ».
-
Deux pères pour tous, nous y voilà. Marisa Bruni-Tedeschi regrette de ne pas en avoir parlé, mais ça ne se faisait pas, dans ces familles bourrées de pognon, de parler de ces choses, radote mami zinzin. Mariée en 1958 à l'industriel Alberto Tedeschi, qui avait 25 ans de plus qu'elle, Marisa Bruni-Tedeschi a eu trois enfants : Virginio, mort du sida en 2006 (le latex n'est pas toujours étanche, surtout si on ne l'utilise pas mais bon) ; Valéria ; et Carla Bruni-Sarkozy. En 1967, Marisa Bruni-Tedeschi entretenait une relation avec le jeune Maurizio Remmert, 19 ans, le fils de l'un de ses amants. Carla est née de cette liaison, mais n’a su la vérité qu’en 1996. Carla avait alors 28 ans.
-
Le mot de la fin revient à la journaliste Eugénie Bastié lorsqu'elle déclare : "Jamais les filles n'ont autant été traitées de putes et de salopes".
-
Michel Garroté
-
http://www.valeursactuelles.com/politique/affaire-baupin-le-parquet-ouvre-une-enquete-preliminaire-61660
-
http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/la-mere-de-carla-bruni-evoque-le-pere-biologique-de-sa-fille-03-05-2016-5763925.php
-
http://www.lepoint.fr/societe/eugenie-bastie-jamais-les-filles-n-ont-autant-ete-traitees-de-putes-et-de-salopes-11-05-2016-2038452_23.php
-

-

jeudi 23 juillet 2015

mercredi 22 juillet 2015

On me demande pourquoi j’ai quitté dreuz info









Question : Vous n’avez pas donné - jusqu’à présent - les raisons qui vous ont poussé à quitter dreuz info. Pourquoi ce silence ?


Réponse : Effectivement, on me demande - encore et toujours - pourquoi j’ai quitté dreuz info. C’est amusant, ce besoin de toujours vouloir tout savoir. Je ne me souviens plus des circonstances exactes, précises et détaillées de mon départ. Je me souviens d’avoir écrit un mail à l’actuel propriétaire du blog pour l’informer de ma volonté de partir.


Question : L’actuel propriétaire du blog a-t-il tenté de vous en dissuader ?


Réponse : Non.


Question : Pourquoi ?


Réponse : Je ne sais pas. Et je n’ai pas besoin de savoir. Suite à mon mail, il a peut-être jugé inutile de tenter de me faire revenir sur ma décision. Cela n’a aucune importance.


Question : A l’origine, vous aviez défini le blog comme catholique, néoconservateur et sioniste. Puis, le blog est devenu « américain francophone », « chrétien », « néoconservateur » et « pro-israélien ». Mais il est néanmoins considéré - aujourd’hui - comme un blog franco-israélien tout simplement.


Réponse : C’est possible. Je n’en sais rien. Je ne sais pas s’il y a, aujourd’hui, des auteurs chrétiens qui publient régulièrement sur le blog. Si certains de vos interlocuteurs considèrent désormais le blog comme un « blog franco-israélien », je ne peux rien y faire aujourd’hui, et, surtout, cela ne me concerne plus.


Question : Où écrivez-vous aujourd’hui ?


Réponse : J’écris sur Les Observateurs et sur Europe-Israël. Ces deux blogues ont beaucoup de lecteurs, vraiment beaucoup.

Question : Les Observateurs, combien de lecteurs uniques par jour ?

Réponse : Jusqu’à 20'000 lecteurs uniques par jour. Donc, jusqu’à 600’000 lecteurs uniques par mois. J’ignore combien cela fait en visites mensuelles, probablement le double ou le triple, je ne sais pas.


Question : On dit qu’il y a eu, sur dreuz info, un différend entre vous et un professeur français. C’était quoi le problème ?


Réponse : Je ne souhaite pas répondre par rapport à la personne à laquelle vous faites allusion.


Question : Et si je vous repose la question par rapport à ce genre de personne en général ?


Réponse : Ce genre de personne en général, sauf erreur de ma part, a un statut de fonctionnaire rémunéré avec l’argent des contribuables français. Ce genre de personne ne peut donc pas prétendre être libre, car ce genre de personne opère dans le cadre de l’Etat français. Etat français dont ce genre de personne dépend financièrement.


Question : Ce genre de personne doit donc soutenir l’un ou l’autre candidat s’il ne veut pas perdre sa place ?


Réponse : C’est sans doute un peu cela. En fait, je ne sais pas trop quoi vous répondre.


Question : On dit qu’il y a eu, sur dreuz info, un problème d’ego dans ce contexte ?


Réponse : Nous parlons donc toujours de ce genre de personne en général. Bien. Ce genre de personne en général peut effectivement avoir un ego surdimensionné qui, souvent, cache, en réalité, une frustration. Je dois avouer que n’étant pas franco-français et ayant travaillé 15 ans dans une des plus grande multinationales de la planète, j’ai de la peine à m’adapter à ce genre de personne. Cela finit toujours, un jour ou l’autre, par sérieusement m’agacer. Puis, cela me fait sourire et du coup je n’y pense plus.


Question : Vous regrettez l’époque antérieure à l’actuel propriétaire du blog, l’époque où le blog était catholique, néoconservateur et sioniste ?


Réponse : C’était de 2007 à 2010. Le blog comptait 40'000 lecteurs uniques par mois. Et non, je ne regrette rien, comme disait Edith Piaf. D’autant plus que grâce au blog lesobservateurs notamment, j’ai beaucoup, vraiment beaucoup de lecteurs.


Question : L’actuel propriétaire du blog n’a aucune formation de journaliste ou de politologue. Cela a-t-il modifié le style du blog.


Réponse : L’actuel propriétaire du blog est un gars plutôt sympathique. Je ne suis donc pas d’humeur à lui faire des reproches. Cela dit, l’actuel propriétaire du blog est un fonceur, un instinctif. Il a assez vite décidé de jouer un rôle de premier plan sur le blog. Et, oui, il a, par la force des choses, modifié le style du blog.


Question : Dreuz Info a-t-il signalé à ses lecteurs que vous écrivez entre autre sur lesobservateurs ?


Réponse : Aucune idée ! Et cela n’a aucune importance.
 
Reproduction autorisée avec mention :
 
http://leblogdemichelgarrote.blogspot.ch/
   
   

mardi 7 juillet 2015

Détonateurs et explosifs dérobés dans un dépôt de l'armée



 

 
Au moins 150 détonateurs, une dizaine de pains d'explosifs et 40 grenades ont été dérobés sur un site de l'armée de terre dans le département des Bouches de Rhône, dans le sud de la France. Des individus « bien renseignés » se sont introduits dans ce site qui « n'était pas surveillé par des caméras », en découpant des grillages menant aux locaux. Neuf bâtiments de la caserne, « protégés avec des cadenas », ont été forcés. Des auditions de militaires et de civils ayant accès au site sont en cours.

Les enquêteurs qui « n'écartent pas » la piste terroriste comme celle du « grand banditisme », estiment que ce vol, qui intervient en pleine alerte attentat « n'a vraiment rien de rassurant ». Le site est une plateforme logistique de l'armée de Terre, un lieu de stockage de matériel pour les opérations extérieures en Afrique et de stockage de munitions. Etendu sur 250 hectares, il est entouré de deux rangées de grillage sans caméra de surveillance.

En clair, au beau milieu d’une lutte présumée contre la terreur islamique, un site militaire de 250 hectares, abritant entre autre des détonateurs et des explosifs, est simplement entouré de barbelés et fermé par des cadenas. C’est une invitation au vol. Pas de caméra de surveillance, le rêve. N’importe quel djihadiste, équipé d’une pince, peut dérober 150 détonateurs et une dizaine de pains d'explosifs, ni vu, ni connu. Le ministre français de la Défense n’a pas démissionné. Peut-être le fera-t-il lors d’un prochain attentat, mené par exemple avec le matériel volé dans le site militaire en question.

Michel Garroté
   

vendredi 3 juillet 2015

L’imposture des flottilles pour Gaza







A propos de la dernière flottille pour Gaza, Emmanuel Bercault écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Après l’arraisonnement sans grands incidents de la flottille pro-Gaza lundi dernier par la marine israélienne, Ann Ighe, membre de l’association Freedom Flotilla Coalition a voulu démontré le caractère humanitaire de l’expédition en photographiant « le plus gros carton de l’expédition », soit un panneau solaire à destination de l’hôpital Al Shifa de Gaza City.


Voilà donc de quoi se composait la « flottille de la liberté ». Étonnant quand même, lorsque que l’on sait que ces derniers jours, ce sont plus de 500 camions qui sont entrés (ndmg - depuis Israël) à Gaza via le terminal de Keren Shalom. Dans leurs chargements, des médicaments ou encore des biens de première nécessité afin d’améliorer la vie des gazaouis.


Pourquoi donc vouloir absolument transporter si peu de biens vers l’enclave palestinienne, si ce n’est pour vouloir attirer le regard du plus de journalistes possible ? Toute cette communication, toutes ces gesticulations auprès des différents médias pour un panneau solaire et un nébuliseur. Il aurait été moins coûteux de laisser Israël les acheminer à Gaza après avoir été déchargées au port d’Ashdod, mais ça, c’est seulement s’ils voulaient vraiment aider les gazaouïs, conclut Emmanuel Bercault (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).